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QUAND LE CERF PERD LA TÊTE - 52 minutes

ÉCRIT ET RÉALISÉ PAR JEAN-PAUL GROSSIN
MUSIQUE ORIGINALE DE PATRICK MORIN
MONTAGE IMAGES ET SON D’ANTOINE DELAPORTE
CONSEILLERS SCIENTIFIQUES : Dr XAVIER LEGENDRE, GUY BONNET.

Ce film, servi par une musique originale, est un véritable oratorio
consacré à “LA” page blanche du cerf, celle qui va du profond de l’hiver
aux feux de septembre. Autrement dit de la chute des bois (filmée !)
au suivi de leur renouveau et à leur premier emploi au brame.

Du perce-neige au colchique, du chant du coucou au départ des hirondelles,
nous y donnons rendez-vous à la flore et à la faune sauvages.
Véritable symphonie forestière et spectacle biologique contemplatif dédié à la beauté.

POURQUOI ET COMMENT LE CERF PERD LA TÊTE - 35 minutes

Documentaire à vocation scientifique, il bénéficie des compétences du
Dr Xavier Legendre, professeur au Muséum d’Histoire Naturelle et de Guy Bonnet.

Véritable “Que sais-je ?”, il donne à connaître les mécanismes biologiques qui commandent la chute et la pousse des bois.

NOTE D’INTENTION

Cliquez...« En hiver, les arbres sont tout en bois », écrivait Jules Renard. 
Les cerfs aussi. Un mimétisme total unit la bête à son milieu naturel. Pour conserver sa tête sur les épaules, le cerf se doit d’échapper à la faim et aux hommes en quête de son trophée avant que ce dernier chute puis repousse.
On n’imagine pas le cerf sans sa majestueuse ramure. Et pourtant vers la fin de la traversée de chaque hiver, elle tombe d’elle-même et repousse… Sa croissance est aussi mystérieuse qu’inconnue du plus grand nombre.
Il lui faut un peu plus de 120 jours, soit quatre mois et quelque, soit un bon tiers d’année pour qu’il retrouve un couvre-chef achevé et par là toute sa prestance.
Le film relate les métamorphoses des paysages de la fin de l’hiver aux prémices du printemps, puis du plein été au début de l’automne. 
Ce n’est pas un hasard si le cerf incarne philosophiquement la notion de « passage ». Animal solaire, la croissance de ces bois accompagne l’allongement de la durée des jours, le renouveau de la végétation et le retour des oiseaux migrateurs.

Puissante est la symbolique liée à ce trophée, véritable arbre de vie, qui de tout temps et dans toutes les civilisations a été associé à l’immortalité et à la fécondité, tant de l’âme que du corps.

Surtout le film donne à comprendre et à suivre, la biologie et l’éthologie du cerf et sa spécificité dans le règne animal : le port d’une excroissance osseuse caduque pouvant peser parfois une dizaine de kilos.

Pour la première fois à notre connaissance, un film est entièrement consacré à la « Renaissance » annuelle des cerfs ; l’épisode le moins connu de son existence et pourtant la source originelle de son mythe.
Entre Nature et Culture… Sans aucun doute une révélation pour beaucoup.

Après le fond, la forme.

“Quand le cerf perd la tête” se veut être un film animalier d’auteur, c’est-à-dire plus un court-métrage qu’un documentaire.
Aussi sa priorité est d’associer la beauté des images à une musique originale symphonique (de Patrick Morin), le tout au service de l’émotion.

Il n’y a donc pas de commentaire, pas de voix humaine faisant obstacle au souffle de cette épopée et à la sensibilité de chacun.
Cette œuvre souhaite atteindre une certaine poésie et devenir comme un rêve et cela sans perte de sens… tout au contraire !

 
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Patrick Morin - Compositeur

 

 



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